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Sunday, April 11, 2021
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„Mouvement de libération des femmes iraniennes dans l'année zéro“

Journée internationale des femmes, 08/03/09

   de Fathiyeh Naghibzadeh

 

Le 7 mars 1979, quelques semaines après la révolution en Iran, Ayatollah Chomeini avait ordonné que les femmes n'ont plus le droit d'entrer dans des bâtiments publics iraniens sans porter le voile. À la suite, des nombreuses manifestations ont eu lieux à l'occasion de la journée internationale des femmes, le 8 mars, contre l'obligation de porter le voile. Les „islamistes“ étaient obligé de reprendre leur décret provisoirement. Le titre d'un film, tourné en 1979 dans l'Iran par des femmes du groupe s'appellant „groupe politique et psychanalyse“ en France pour transmettre le message „La liberté, c'est ni occidental, ni oriental, mais universel!“

Peut-être que la signification et l'explosivité de ces mots n'ont pas été réconnus. Mais ils résument toute la critique à l'islamisme. Ils détournent les paroles de Chomeini que l'Iran serait ni oriental (communiste) ni occidental (capitaliste), mais bien islamique et démasque ces paroles comme étant une attaque contre les lumières et contre l'émancipation terre à terre. Le film atteint son point culminant avec la position de deux femmes musulmannes portant le voile qui justifient leur participation à cette manifestastion avec les droits et la liberté de leurs filles. De cette manière, les exigences du pouvoir des islamistes a été mis en question. Avec leur court apparition, elles ont balayé tous les concepts d'un rélativisme culturel qui déclare le terreur islamistes des vertus en tant que folclore orientale. Ce romantisme postmoderne de l'islam dénature: il décrit l'islam des islamistes – comme nature innocente, comme patron des femmes à l'égard de la pornografie et du l'impérialisme occidental. Ce sont des „relativiseuses culturelles“ occidentales qui se comprennent elles-mêmes comme féministes inventant, toujours de nouveau, des justification de plus en plus absurdes pour le pouvoir islamique. Déjà en 1978, l'iranienne Atoussah H. a répondu à Michel Foucault, adhérent de Chomeini: „Il semble que pour la gauche occidentale manquant de l'humanisme, l'islam serait désirable – mais pour d'autres peuples. Dès le début, les femmes iraniennes savaient bien quoi attendre des islamistes: l'abolution de tous les droits des citoyens étant conquierés, l'application de la sharia, la privation des droits, la torture et la lapidation.Quand les femmes iraniennes ont manifesté dans les rues, elles n'ont pas pu savoir que, trente ans plus tard, des élèments de la sharia seront été introduit dans le droit de la famille. Elles n'ont pas seulement mené une lutte courageuse contre les islamistes dans l'Iran, mais aussi pour toutes les femmes dans le monde entier.

Tout le monde d'opposition, soit communiste, libéral ou même islamique, se réfère toujors à ces manifestations et prétend qu' avoir joué un rôle. En réalité, il y avaient eu lieu des protestations spontanées avec la participation des femmes de toutes les classes de la population iraniennes dans toutes les villes importantes de l'Iran durant plusieurs jours.Un film comme „Mouvement de libération des femmes iraniennes dans l'année zéro“ n'aurait guère la possibilité d'être mis en scène en Europe. Quelques médias européens ont l'interêt de construire une imaganition dans la quelle il n'est pas prévu une autre forme de vie que l'Islam. Plus, il est une bonne fortune historique que ce document de film présente. En quelques minutes, il démasque des tonnes du propagande islamistes et la relativisation culturelle comme un mensonge horrible.

Fathiyeh Naghibzadeh a participé aux manifestations des femmes em mars 1979 et a du se réfugier de l'Iran, il y a plus de 20 ans. Elle fait partie de l'alliance www.stopthebomb.net et elle est co-auteur du livre "Der Iran - Analyse einer islamischen Diktatur und ihrer europäischen Förderer."